Diapos de peau

1998, Photographies argentiques N&B, 1,27m x 1,27 m

Dans le volume d’espace qu’occupe le corps, la peau est la limite, la frontière de son propre territoire. Au même titre qu’une photographie aérienne définie la structure de la croûte terrestre, j’ai cherché dans ce travail à cartographier ma peau évoquant ainsi la complexité des réseaux qui la dessine. Le négatif utilisé ici n’est plus une empreinte de lumière mais une empreinte directe du relief de ma peau. Grâce à ce procédé, j’ai réalisé une centaine d’empreintes de différentes parties du corps.
In the volume of space which the body occupies, the skin is the limit, the border of its own territory. In the same way as an aerial photography shows the structure of the earth’s crust, I try in this work to map my skin in order to evoke the complexity of its networks. The negative used here is not any more a print of light but a direct print of the relief of my skin. With this process, I carry out a hundred prints of various parts of the body.